Chiffres clés

275 adhérents dont 120 enfants
12 ateliers de musique
12 formateurs
11 membres au conseil d’administration

La musique arabo-andalouse

Transmise oralement de maître à disciple, elle n’en demeure pas moins régie par des règles à structure complexe.
Cette musique est en effet structurée en Nouba : suite de pièces vocales et instrumentales dont le rythme commence par un tempo lent pour s’accélérer progressivement jusqu’à la pièce finale qui se termine sur air vif et dansant. La poésie est une alliée inséparable de cette musique ; les poètes andalous ou maghrébins ont chanté l’amour courtois, l’amitié, la nature, l’exil.

Les instruments utilisés ont pour une partie d’entre eux, une origine qui remonte au haut moyen âge : le ‘Ud charqi (luth oriental) , le ‘Ud ‘arbi (luth maghrébin), la kouitra andalouse (luth basse), le R’bab (instrument à deux cordes), le qanoun (cithare sur table), le kamamdja (violon européen), la mandole et la mandoline, la derbouka, (calice dont la partie sphérique est surmonté d’une membrane en cuir), des bangos et un tar (tambourin à cymbalettes).
Des instruments comme la guitare, la basse, la flûte traversière, etc. ont été introduits dans certains orchestres actuels de musique arabo-andalouse.